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Az ember tragédiája

Incidental music for the play by Imre Madách of the same name, 1935

 This work exist on CD

Description: english | français 

> Audio sample : Overture
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English

 The Tragedy of Man (Az ember tragediaja) is a play by the Hungarian writer Imre Madách, published in 1861. It depicts Adam, Eve and Lucifer, from Genesis to the end of the world through various historical periods. This is somehow the Hungarian Faust. 

 
In the early thirties, Antal Németh asked me to compose music for “the Tragedy of Man” in an Italian version, but this project fell through. In 1935 the play required a new musical version for its broadcast on Hungarian Radio. The recording is practically a museum of actors, preserving the voices of Géza Abonyi, Gyula Gál, Emilia Márkus, Ilona Tasnádi, Tivadar Uray, and other greats. 
 
The incidental music I composed for the Madách’s play was first performed in Hamburg and finally at the Budapest National Theatre on Oktober 21 1937 during the festivities celebrating the 100th anniversary of its foundation. I conducted all the performances myself. An interesting feature of the interludes was that each of them was given a choreography by Aurel von Milloss, the theme of each foreshadowing what was to come in the next scene : an Egyptian dance before the scene in Egypt, a bacchanale before the scene in Rome etc. 
 
Then in 1942, at the request of the theatre I reduced my incidental music’s orchestration, originally for full orchestra, down to one for smaller forces, which was less costly. The piece stayed still in the repertoire for some years. After the war the drama disappeared from the repertoire under the Rákosi regime and only took its place again in 1955. My music was used once more, or more accurately I had to practically re-write it, only about a third of it remaining unchanged. After a time it was swapped for Gyula David's music, and I was told my music had earned me enough. Dávid's music didn't remain in use for long, as a new era began in the world of incidental music for the theatre, in which music was nothing more than a mere accessory to the play.
 
Ferenc Farkas

Français

 La Tragédie de l'homme (Az ember tragediaja)  est une pièce de théâtre de l'auteur hongrois Imre Madách, parue en 1861. Elle met en scène Adam, Ève et Lucifer, de la Genèse à la fin du monde en passant par diverses périodes historiques. C’est en quelque sorte le Faust hongrois. 

 
Au début des années trente, Antal Németh me demanda de composer une musique de scène pour « La Tragédie de l’homme » dans une version italienne mais ce projet échoua. En 1935 la pièce fit l’objet d’une nouvelle version musicale en vue de sa diffusion à la Radio hongroise. Cet enregistrement est un vrai musée d’acteurs ; grâce à lui, on peut entendre encore aujourd’hui les voix de Géza Abonyi, Gyula Gál, Emilia Markus, Ilona Tasnadi, Tivadar Uray, et d'autres grands noms. 
 
La pièce de Madách traduite en allemand fut présentée d’abord à Hambourg puis finalement au Théâtre National de Budapest, le 21 octobre 1937 dans le cadre des festivités célébrant le 100ème anniversaire de sa fondation. Je dirigeai toutes les représentations moi-même. Chaque interlude musical fut enrichi  d’une chorégraphie d’Aurel von Milloss préfigurant ce qui allait se passer dans la scène suivante : une danse égyptienne avant la scène en Egypte, une bacchanale avant la scène à Rome, etc. 
 
Puis en 1942, à la demande du théâtre, je réduisis l’orchestration de ma musique de scène, conçue originalement pour grand orchestre, pour qu’elle puisse être jouée par un plus petit ensemble, moins coûteux. La pièce resta encore au répertoire du théâtre pendant quelques années. Après la guerre, le drame disparut du répertoire pendant quelques années, sous le régime de Rákosi pour retrouver sa place en 1955. Ma musique fut utilisée une fois de plus ou, plus exactement,  je dus pratiquement la réécrire, seul un tiers de la partition resta inchangé. Après un certain temps, on demanda à Gyula David de composer une nouvelle musique de scène car on estimait que la mienne m'avait fait gagner assez d'argent. Mais la musique de David ne resta pas longtemps : une nouvelle ère commençait pour le théâtre dans laquelle la musique de scène ne fut plus qu'un accessoire.
 
Ferenc Farkas
This article was last updated on Mon, Dec. 8 2014

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